

Joe Serrano tourne cinq scènes bien crades pour Fisting Gay, quatre dans Pushing It et une dans Handpacked. Poilu, tatoué et sans filtre, il se fait enculer la gorge par des grosses bites, se fait lécher le trou à fond, puis s’empale sur des poings et des toys au bord de la piscine. Chaque coup de rein et chaque écartèlement est montré sans rien cacher, son corps offert à tous ceux qui veulent le prendre. La tension monte à chaque plan, jusqu’à ce que la seule délivrance possible soit le prochain poing enfoncé jusqu’au poignet.

Joe Serrano tourne cinq scènes bien crades pour Fisting Gay, quatre dans Pushing It et une dans Handpacked. Poilu, tatoué et sans filtre, il se fait enculer la gorge par des grosses bites, se fait lécher le trou à fond, puis s’empale sur des poings et des toys au bord de la piscine. Chaque coup de rein et chaque écartèlement est montré sans rien cacher, son corps offert à tous ceux qui veulent le prendre. La tension monte à chaque plan, jusqu’à ce que la seule délivrance possible soit le prochain poing enfoncé jusqu’au poignet.