

Michael Boston regarde la caméra avec une espèce de défi tranquille, genre celui qui sait exactement ce qu'il veut. Deux scènes dans la série No Limits et c'est tout—court, violent, rien de gaspillé. Il enfile le jock, lace ses boots et s'agenouille devant Devin Franco. Grosse queue qui lui descend dans la gorge, puis la même qui lui défonce le cul pendant que Trenton Ducati filme chaque centimètre. Mains qui serrent, cuir qui claque sur la peau, et Boston encaisse tout avec un sourire qui dit plus fort. La soumission ici c'est pas un jeu, c'est le seul langage qui reste quand les liens se resserrent et que la caméra continue de tourner.

Michael Boston regarde la caméra avec une espèce de défi tranquille, genre celui qui sait exactement ce qu'il veut. Deux scènes dans la série No Limits et c'est tout—court, violent, rien de gaspillé. Il enfile le jock, lace ses boots et s'agenouille devant Devin Franco. Grosse queue qui lui descend dans la gorge, puis la même qui lui défonce le cul pendant que Trenton Ducati filme chaque centimètre. Mains qui serrent, cuir qui claque sur la peau, et Boston encaisse tout avec un sourire qui dit plus fort. La soumission ici c'est pas un jeu, c'est le seul langage qui reste quand les liens se resserrent et que la caméra continue de tourner.