

Ryan Patrick assure huit scènes de fist pour le label. Sept paraissent chez Fistpack, une chez Hole Busters. Il fist, se fait fist, avale des grosses bites, lèche profond, doigte jusqu’à l’écorchure, branle jusqu’à l’explosion, tout ça pendant que les jock-straps lui tirent sur les hanches et que ses boots martèlent le sol. Chaque planque garde le même rythme violent : les poings glissés dans la graisse, les bouches écartées, les queues qui claquent sur la peau, jusqu’à ce que le dernier poing sorte et que le sperme gicle sur le béton.

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