
Frank Sylvano tombe violemment à genoux. Mack Kurtis le domine, la grosse queue déjà bandée. Sylvano ouvre grand et l’avale jusqu’au fond. La bave dégouline sur la queue pendant qu’il va et vient, affamé. La caméra reste collée sur sa gorge qui s’étire autour de cette bite. Sylvano sort d’un coup, se retourne, se penche et écarte. Kurtis s’aligne et rentre d’une seule poussée. Il est enfoncé jusqu’aux couilles. Le trou poilu de Sylvano encaisse les coups sans broncher. Kurtis garde un rythme régulier, lourd, qui s’enfonce plus à chaque va-et-vient. Kurtis tend la main, pince les tétons de Sylvano entre ses doigts. Il les tord fort tout en le baisant. Sylvano grogne et pousse le cul pour en avoir plus. La caméra s’approche, filme la queue qui ressort luisante puis qui s’enfonce à nouveau. Kurtis ne ralentit jamais, chaque coup est franc, chaque pincement fait trembler Sylvano. La chaleur monte vite. La respiration de Kurtis devient rauque. Il sort d’un coup, se branle une ou deux fois et balance de grosses giclées sur le dos large et poilu de Sylvano. Le sperme raye la peau et les poils, chaud et épais. Kurtis presse encore pour vider le reste pendant que Sylvano reste penché, haletant, le trou qui palpite encore.
Frank Sylvano tombe violemment à genoux. Mack Kurtis le domine, la grosse queue déjà bandée. Sylvano ouvre grand et l’avale jusqu’au fond. La bave dégouline sur la queue pendant qu’il va et vient, affamé. La caméra reste collée sur sa gorge qui s’étire autour de cette bite. Sylvano sort d’un coup, se retourne, se penche et écarte. Kurtis s’aligne et rentre d’une seule poussée. Il est enfoncé jusqu’aux couilles. Le trou poilu de Sylvano encaisse les coups sans broncher. Kurtis garde un rythme régulier, lourd, qui s’enfonce plus à chaque va-et-vient. Kurtis tend la main, pince les tétons de Sylvano entre ses doigts. Il les tord fort tout en le baisant. Sylvano grogne et pousse le cul pour en avoir plus. La caméra s’approche, filme la queue qui ressort luisante puis qui s’enfonce à nouveau. Kurtis ne ralentit jamais, chaque coup est franc, chaque pincement fait trembler Sylvano. La chaleur monte vite. La respiration de Kurtis devient rauque. Il sort d’un coup, se branle une ou deux fois et balance de grosses giclées sur le dos large et poilu de Sylvano. Le sperme raye la peau et les poils, chaud et épais. Kurtis presse encore pour vider le reste pendant que Sylvano reste penché, haletant, le trou qui palpite encore.