Sex Pigs : Eduardo Cortez, Thom Barron
2014·15 min·86% liked·2.2K Vues
Ils ont choisi la forêt d'Ebers pour ce plan. Une vieille usine abandonnée, de la ferraille et du béton à moitié pourris qui attendent de tomber. Thom Barron arrive comme s'il était chez lui, sa grosse queue déjà lourde, les tétons percés, ses bottes qui soulèvent la poussière. Eduardo Cortez est la cible—tout serré, bien lubrifié, prêt à tout prendre. Pas de scénario, juste cette envie qui frappe fort et qui reste. Ils se regardent, puis s'embrassent. Thom lui enfonce tout jusqu'au bout, d'abord lentement, puis plus profond, les bruits mouillés qui résonnent contre les murs nus. Il devient vite brutal, les mains qui plaquent, les hanches qui claquent. Il y a un chariot élévateur, la structure métallique froide, et Thom s'en sert—il couche Eduardo sur les fourches, l'écarte en grand, rentre sans ménagement. Chaque coup de reins s'enfonce jusqu'au fond. Eduardo gémit, les doigts crispés, encaissant l'étirement, le frottement, ce va-et-vient dégueulasse. Thom sort, branle sa grosse queue brillante de salive et de lubrifiant, la remet dedans. La sueur coule. Le métal grince. Les piercings brillent sous la lumière faible. Pas de mots inutiles. Juste deux mecs, une envie brute, et la machine qui maintient Eduardo écarté pendant que Thom le travaille jusqu'à ce que tous les deux tremblent et giclent fort, les jets qui atterrissent sur le béton et la peau.

















