
François Sagat plaque Sean Harris contre la lumière du feu. La nuit les entoure complètement, mais les flammes font ressortir chaque muscle, chaque goutte de sueur, et le tapis de poils qui couvre la poitrine de Sean. François lui travaille le poing sans arrêt, sans pitié. Le trou de Sean engloutit le poignet épais, puis l’avant-bras, encore et encore, l’anneau affamé qui serre le tatouage « F » chaque fois qu’il disparaît dedans. Les jambes de Sean sont grandes ouvertes, ses bottes toujours aux pieds, son pantalon baissé à un genou. Il se branle vite et fort, la respiration sifflante entre les dents serrées, sa queue sombre et brillante au bout. François se penche, ouvre la bouche et l’avale jusqu’à la base pendant que son poing reste planté. L’air de la nuit porte le bruit mouillé et obscène du poing et de la bouche qui travaillent ensemble. Les abdos de Sean se contractent, sa main accélère. François ne casse jamais le rythme, il enfonce plus profond, le poignet qui tourne, l’avant-bras luisant de lubrifiant et de la chaleur du feu. Sean se cambre, un grognement grave lui échappe, son sperme gicle sur son ventre. François recule juste assez pour montrer le bord étiré et brillant avant de replonger, lent, précis, impitoyable. Les yeux de Sean partent en arrière. Sa main ne quitte pas sa queue.
François Sagat plaque Sean Harris contre la lumière du feu. La nuit les entoure complètement, mais les flammes font ressortir chaque muscle, chaque goutte de sueur, et le tapis de poils qui couvre la poitrine de Sean. François lui travaille le poing sans arrêt, sans pitié. Le trou de Sean engloutit le poignet épais, puis l’avant-bras, encore et encore, l’anneau affamé qui serre le tatouage « F » chaque fois qu’il disparaît dedans. Les jambes de Sean sont grandes ouvertes, ses bottes toujours aux pieds, son pantalon baissé à un genou. Il se branle vite et fort, la respiration sifflante entre les dents serrées, sa queue sombre et brillante au bout. François se penche, ouvre la bouche et l’avale jusqu’à la base pendant que son poing reste planté. L’air de la nuit porte le bruit mouillé et obscène du poing et de la bouche qui travaillent ensemble. Les abdos de Sean se contractent, sa main accélère. François ne casse jamais le rythme, il enfonce plus profond, le poignet qui tourne, l’avant-bras luisant de lubrifiant et de la chaleur du feu. Sean se cambre, un grognement grave lui échappe, son sperme gicle sur son ventre. François recule juste assez pour montrer le bord étiré et brillant avant de replonger, lent, précis, impitoyable. Les yeux de Sean partent en arrière. Sa main ne quitte pas sa queue.